Pas de smartphone avant le bac
On ne promet pas la perfection : on essaie, ensemble. Retarder l’accès au smartphone, c’est offrir à nos enfants une enfance plus libre, plus réelle.

« Unir nos forces pour une adolescence libre. »
Retarder le smartphone, c’est offrir une adolescence plus libre
Nous unissons les parents pour :
Se soutenir mutuellement
Face à la pression sociale du « tout le monde en a », des parents qui se parlent et se soutiennent tiennent bien mieux la distance.
Donner de la force au collectif
À plusieurs familles d'une même classe, refuser l'usage précoce du smartphone devient une évidence partagée plutôt qu'une exception.
Protéger nos enfants
Préserver leurs liens, leur attention et leur bien-être, et leur offrir une enfance plus libre et plus réelle.
Une initiative locale, née à Aurillac
Notre démarche est simple : montrer aux familles qu’elles ne sont pas seules, et bâtir un réseau de parents solidaires.
Nous ne demandons aucune cotisation. Notre force repose avant tout sur le bouche-à-oreille et le soutien entre parents.
Les chiffres clés
Les preuves scientifiques s’accumulent. Nous ne sommes pas contre la technologie, mais pour une introduction raisonnée.
Usage problématique du smartphone
18,7 % des 16–18 ans déclarent un usage problématique.
King's College London, 2024
Signes d'addiction
Un jeune sur quatre présente des signes d'addiction au smartphone.
ScienceDirect, 2023 — méta-analyse
Étudiants dépendants
Deux étudiants sur trois rapportent une dépendance, avec des troubles du sommeil dans la majorité des cas.
BMC Psychiatry, 2023
Anxiété (nomophobie)
77 % des adolescents ressentent de l'anxiété lorsqu'ils sont séparés de leur téléphone.
Nomophobia research
Filles de 15–17 ans cyberharcelées
28 % des adolescents subissent au moins deux formes de cyberharcèlement (insultes, rumeurs, menaces, images non consenties).
Pew Research Center, 2022
Concernés par le cyberharcèlement
De 10 à 52 % des jeunes selon les pays sont concernés via smartphone.
EU Kids Online, 2009
Six engagements, une seule promesse
En signant le manifeste, chaque famille rejoint un cadre commun, simple et joyeux : essayer d’aller le plus loin possible — idéalement jusqu’au bac — sans smartphone.
- 01
Essayer d'aller jusqu'au bac
Nous essayons de ne pas offrir de smartphone personnel à nos enfants avant le bac. C'est un cap ambitieux, assumé, que chaque famille tente à sa mesure.
- 02
Un téléphone simple si besoin
Quand joindre son enfant est nécessaire, un téléphone sans internet ni réseaux sociaux suffit largement.
- 03
Briser la pression du « tout le monde en a »
En étant plusieurs familles d'une même classe à faire ce choix, l'enfant n'est plus seul. La solidarité entre parents est notre meilleur outil.
- 04
Remplacer, pas seulement interdire
Jeux dehors, sport, lecture, bricolage, ennui créatif : nous proposons du réel plutôt qu’un écran, et nous partageons nos idées entre parents.
- 05
Montrer l'exemple
Nous surveillons aussi notre propre usage : repas sans téléphone, notifications coupées, temps d'écran visible et assumé devant les enfants.
- 06
Sans jugement, sans cotisation
Chaque famille avance à son rythme. Le PSAB n'exclut personne, ne vend rien et ne juge aucun choix : il propose un cadre commun et bienveillant.
Ressources utiles
Études, rapports et associations pour se faire son propre avis.
Une solidarité 100 % locale
Le PSAB n’est pas une institution rigide. C’est un collectif né à Aurillac, basé sur le bouche-à-oreille et l’entraide. Sans cotisation, sans frais, juste la force du collectif pour dire non à la pression sociale.
Rejoignez le réseau solidaire
M’inscrire gratuitementGratuit, sans cotisation, entre parents d’Aurillac et alentours.